Le croisiériste de luxe Ponant présente le premier salon sous-marin au monde

Aujourd’hui, nous allons vous parler d’une première mondiale, Made in France, qui plus est.

Unique armateur tricolore de navires de croisières et leader mondial de l’expédition 5 étoiles, Ponant propose le premier espace sous-marin multisensoriel, à bord du Lapérouse.

Jacques Rougerie, architecte académicien, a conçu cet espace permettant aux passagers de découvrir au plus près le si passionnant univers sous-marin, que ce soit en zones polaires, tropicales ou sub-tropicales.

« La technologie de pointe développée avec Ponant offre aux passagers la possibilité d’être les explorateurs des temps modernes, dans le sillage de Jules Verne, Jacques-Yves Cousteau ou des grands aventuriers », glisse Jacques Rougerie avec entrain.

Baptisé Blue eye, ce salon nouvelle génération se situe donc sous la ligne de flottaison. Il est doté de deux vastes hublots représentant les yeux d’un cétacé. Aux murs, des écrans retransmettront les images captées en direct par des caméras.

Symphonie aquatique

Des hydrophones, élaborés avec l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), seront également intégrés sous la quille.

Une technologie qui offre un rayon d’écoute de cinq kilomètres et fait vibrer les sièges du salon pour créer une résonance corporelle.

La mise en scène du son est confiée au compositeur de musique contemporaine et expert en design sonore Michel Redolfi.

A bord du Lapérouse, puis du Champlain, du Bougainville et du Dumont-d’Urville, des projecteurs sous-marins, non intrusifs et sans risque pour la biosphère, permettront d’observer les fonds et les organismes photoluminescents, depuis le Blue Eye, les ponts extérieurs, les balcons ou la marina.

 

« J’ai conçu ce salon sous-marin multi sensoriel pour l’inscrire au cœur de la philosophie de Ponant. Partir à la rencontre de ce monde fragile et passionnant des océans, qui recouvre 71 % de la surface du globe et reste un grand mystère pour l’homme. C’est de l’océan que naîtra le destin des civilisations à venir », conclut Jacques Rougerie.